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Thérèse et l'inventeur

Lecture théâtralisée donnée au théâtre du Grain de Sel à Chalon sur Saône

 

"Tu parles en ton nom, pour toi et c'est très bien. Ceux qui t'entendront  en feront ce qu'ils voudront. Ce n'est pas une mission. C'est un témoignage sur une rencontre personnelle, exceptionnelle, sans nul doute, mais qui t'engage, toi. Tu la racontes et nous la recevons. "

Josée Drevon

 

 

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D'après "Thérèse de Lisieux L'invention d'une extase" De Philippe Borrini, A Contrario éditeur

 

Mise en scène : Josée Drevon

 

Avec Philippe Borrini interprétant le rôle de : LUI

Et Marie Barge interprétant le rôle de : ELLE

 

Le texte

 

En choisissant de porter à la scène le dialogue que  Philippe Borrini a imaginé avec Thérèse de Lisieux, nous ne voulons pas faire acte de "prosélytisme" catholique mais porter témoignage sur la rencontre laïque d'un homme de ce siècle avec une pensée incandescente du 19ème  siècle qui nous ouvre une perspective sur le destin humain. Ce texte nous montre qu'au-delà de la douleur et de la mort le cœur peut se réjouir d'une perception lumineuse et bienveillante qui comble la détresse et la sécheresse de la vie au jour le jour par un élargissement de la pensée à un  niveau ascendant. Celui où l'amour et l'abandon sont l'énergie de la jubilation.

 

Ce texte n'évite pas les traumatismes que Thérèse  a subis dès l'enfance (mort de sa maman, maladie, sœurs au couvent), mais il ne prétend pas la réduire à cela. Comment expliquer que cette jeune femme librement cloîtrée qui n'a écrit que sur des petits cahiers d'écolier - jamais publiés avant sa mort et  sans rature, comme Mozart – déplace des foules dans le monde entier encore aujourd'hui ?

 

Le personnage de l'homme va suivre humblement mais avec lucidité et exigence, la radicalité de cette jeune femme  dans ses engagements spirituels, pour essayer de trouver dans cette voix lointaine un secours à ses propres interrogations  et qui sont les questions que chacun se pose inévitablement : la douleur, la mort, l'existence de Dieu, et comment  trouver le pain qui rassasie et la vraie joie qui dilate l'âme…Car dans ce texte tout revient aux exclamations, aux découvertes, aux doutes de cet homme qui lit les écrits de Thérèse Martin connue comme la première sainte des temps modernes.

 

 

 

 

Marie Barge

 

Jeune comédienne. Elle a suivi diverses formations dans le Clunisois. Elle a joué avec les troupes de ces différentes écoles. Elle prépare une licence d'Arts du spectacle à Lyon II. Le théâtre, pour elle, au-delà d'un projet, est une philosophie de vie, un engagement total et un partage.

 

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